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martes 26 septiembre 2017



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Bertan 23

Un environnement favorable


Le littoral basque disposait pratiquement de toutes les ressources naturelles nécessaires pour construire des bateaux. Le chêne, abondant dans nos forêts, a été de tout temps la première option des charpentiers de marine. Son bois est dur et très réLe littoral basque disposait pratiquement de toutes les ressources naturelles nécessaires pour construire des bateaux. Le chêne, abondant dans nos forêts, a été de tout temps la première option des charpentiers de marine. Son bois est dur et très résistant à l’exposition alternée à l’eau et à l’air. Le chêne est par ailleurs généreux en bois tors et en fûts linéaires. Il offre toute la gamme de formes souhaitables pour les pièces de charpente qui composent le bateau. L’excellent minerai rapporté de Biscaye était traité dans les nombreuses forges disséminées sur la façade maritime du golfe de Biscaye. Celles-ci utilisaient la force hydraulique des rivières et s’alimentaient du charbon de bois produit dans nos vastes forêts. La combinaison de minerai, d’énergie et de combustible a permis le développement d’une industrie métallurgique prospère, qui reposait dans une large mesure sur la construction navale.

Euskal Herriko geografia menditsuari esker, zuhaitz
espezie ugari zegoen eskura, mendi mazeletan banatuta.
Haritz ugaritasunaz gain, ontzioletako zur gogokoena
baitzen hau, beste espezie batzuk ere erabiltzen zituzten
arraunak, poleak, mastak eta beste zenbait egiteko,
tartean ziren eta pagoa, gaztaina, lizarra, intxaurra,
izeia eta gorostia, besteak beste.
La géographie montagneuse du Pays Basque permettait de disposer d’une grande variété d’espèces arborées, distribuées tout au long de ses versants. Outre l’abondance de chênes, bois de prédilection dans les chantiers navals, on employait d’autres essences comme le hêtre, le châtaignier, le frêne, le noyer, le sapin, le houx … pour fabriquer rames, poulies, mâts, etc. © José Lopez
Cours d’eau. La pluviométrie importante de nos contrées et les
fortes différences de niveau produisaient l’énergie hydraulique nécessaire
pour activer les marteaux et les soufflets des forges.
Cours d’eau. La pluviométrie importante de nos contrées et les fortes différences de niveau produisaient l’énergie hydraulique nécessaire pour activer les marteaux et les soufflets des forges. © José Lopez

Egur-ikatza. Ontzietarako piezak basoan bertan
arbastatzen zituzten. Prozesu honek egur
pi-la handiak sorrarazten zituen, eta horixe baliatzen
zuten ikatza egiteko. Izan ere, ikatza ezinbestekoa
zen burdinoletako labeak elikatzeko.
Charbon de bois. Les pièces de charpente étaient équarries dans la forêt. Ce processus produisait de grandes quantités de bois mort, qui était exploité pour produire du charbon. Le charbon indispensable pour alimenter les fours des forges. © José Lopez
Forge d’Agorregi. Le minerai de fer extrait des mines basques
était élaboré industriellement dans les forges grâce à l’abondance
en énergie hydraulique et en charbon. Etroitement associée à
l’activité maritime, la production de fer a constitué l’épine dorsale
de l’économie basque pendant des siècles.
Forge d’Agorregi. Le minerai de fer extrait des mines basques était élaboré industriellement dans les forges grâce à l’abondance en énergie hydraulique et en charbon. Etroitement associée à l’activité maritime, la production de fer a constitué l’épine dorsale de l’économie basque pendant des siècles. © José Lopez

À compter du XVIIIe siècle, la hêtraie-sapinière d’Iraty fournit
d’excellents matériaux pour la construction navale. Ses énormes
sapins pectinés sont destinés à la fabrication des mâts pour les
frégates et les navires des arsenaux royaux. Les hêtres fournissaient
le bois nécessaire pour confectionner des rames.
À compter du XVIIIe siècle, la hêtraie-sapinière d’Iraty fournit d’excellents matériaux pour la construction navale. Ses énormes sapins pectinés sont destinés à la fabrication des mâts pour les frégates et les navires des arsenaux royaux. Les hêtres fournissaient le bois nécessaire pour confectionner des rames. © José Lopez
Les hêtres offrent des bois longs et droits, parfaitement appropriés
pour les quilles. Quoique le bois de hêtre ne résiste pas bien à
l’exposition alternée à l’eau et à l’air, son emploi dans l’élaboration
de la quille des navires ne souffrait pas cet inconvénient, puisqu’il
était immergé en permanence.
Les hêtres offrent des bois longs et droits, parfaitement appropriés pour les quilles. Quoique le bois de hêtre ne résiste pas bien à l’exposition alternée à l’eau et à l’air, son emploi dans l’élaboration de la quille des navires ne souffrait pas cet inconvénient, puisqu’il était immergé en permanence. © José Lopez

Chêne têtard. Le bétail qui broutait dans les forêts détruisait les pou-sses et les arbres nains. Cela conduisit au développement d’une façon particulière d’administrer les réserves forestières. Les arbres étaient élagués à une certaine hauteur, afin que le bétail ne pût accéder aux jeunes branches qui allaient remplacer les branches récemment émondées. Les jeunes branches étaient guidées de sorte qu’en grandissant, elles pussent offrir les formes souhaitées pour la construction navale.
Chêne têtard. Le bétail qui broutait dans les forêts détruisait les pou-sses et les arbres nains. Cela conduisit au développement d’une façon particulière d’administrer les réserves forestières. Les arbres étaient élagués à une certaine hauteur, afin que le bétail ne pût accéder aux jeunes branches qui allaient remplacer les branches récemment émondées. Les jeunes branches étaient guidées de sorte qu’en grandissant, elles pussent offrir les formes souhaitées pour la construction navale. © José Lopez
Chênes cultivés. Toutes les parties du chêne pouvaient être employées
pour fournir les différents types de pièces de charpente qui
composent un bateau.
Chênes cultivés. Toutes les parties du chêne pouvaient être employées pour fournir les différents types de pièces de charpente qui composent un bateau. © José Lopez

Chênes cultivés
Chênes cultivés. © José Lopez
Ferronniers dans la forge de Mirandaola, à Legazpi
Ferronniers dans la forge de Mirandaola, à Legazpi. © José Lopez
Burdinoletako produkzioaren zati handi bat ontzietarako iltze,
aingura eta arma beharrak asetzera bideratzen zen.
Une partie non négligeable de la production des forges était destinée à répondre aux besoins en clous, ancres et armes pour les bateaux. © José Lopez

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